Elle est réapparue ! ! ! Depuis l'affaire dite du "Tweet " le 12 juin dernier, Valérie Trierweiler avait fait profil bas. Plus d'apparitions publiques, plus de message sur la toile...une véritable traversée du désert pour la Première Dame de France. Elle n'avait même pas accompagné François Hollande à Los Cabos pour le G20.
Même la sortie du livre " François Hollande Président, 400 jours dans les coulisses d'une victoire" commenté par Valérie Trierweiler n'a pas, pour le coup, fait l'objet de commentaires. Un de ses amis aurait même confié au Parisien : "Elle n'a pas bien calculé les conséquences que son tweet aurait sur l'autorité du chef de l'Etat, sur le PS, sur ses enfants et ceux de François Hollande "
Encaissant les critiques sur son attitude, il semblerait que la journaliste de Paris-Match ait bien appris la leçon.
A l'occasion, de la visite de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, Valérie Trierweiler est apparue très effacée, dans l'ombre du président de la République.
Contrairement à Carla Bruni qui avait l'habitude d'accueillir ses hôtes sur le perron de l'Elysée aux côtés de son mari, Valérie Trierweiler a finalement courbé l'échine préférant laisser François Hollande et Jean-Marc Ayrault prendre les devants.
Elégante dans une petite robe noire, Valérie Trierweiller attendait discrètement dans le hall d'entrée de l'Elysée. Aussi, on a pu l'apercevoir en train de faire la conversation à la réalisatrice Agnès Varda à la coiffure des plus extravagantes.
Qualifiée de "Première Peste de France" par certains confrères, la journaliste entend redorée son image auprès des médias, des membres du gouvernement et des citoyens. Femme de caractère se décrivant volontiers comme indépendante, résistera-t-elle longtemps à rester dans l'ombre de son homme ? Rien n'est moins sûre.