Valérie Trierweiler fait couler de l'encre aux Etats-Unis comme chez nous. Cette semaine en même temps que la Une de plusieurs magazines français, la presse Outre-Atlantique s'interroge sur son union libre avec le président français.
Pourquoi François Hollande ne dit pas "Oui" ? Valérie Trierweiler, 47 ans est la première First Lady non mariée, mais aussi deux fois divorcée, à entrer à l'Elysée... Cette constatation lui a déjà valu le surnom de "First Girlfriend" aux États-Unis.
Effectivement la compagne de notre nouveau président ressemble dans les faits aux Françaises d'aujourd'hui. Libre, elle n'a apparemment pas l'intention de repasser par la Mairie et est déterminée à continuer son travail de journaliste.
Après Carla, elle devient la nouvelle ambassadrice de la mode française. En robe noire Apostrophe et manteau blanc Tara Jarmon, le jour de la passation de pouvoir, son choix ne s'est pas fait sur le chic français de renommée internationale comme Chanel ou Dior. Elle ouvre ainsi de nouveaux horizons à des griffes françaises moins célèbres.
Dans son "tour d'Amérique" elle a commencé par vouloir passer inaperçue, en apparaissant en tailleur pantalon bleu marine, comme François et les ministres accompagnateurs. Ne lui manquait que la cravate ! Mais elle a ainsi savamment mis en valeur son sac à main Le Tanneur, manufacturé à Bort-les-Orgues en Corrèze, "territoire" de François Hollande.
Lors de la visite de la Maison Blanche, avec les épouses des chefs d'État présents aux G8, elle seule portait des escarpins d'environ 12 cm et une robe noire portefeuille, le tout signé Yves Saint Laurent. En accessoire un sac à main Hermès.
Valérie Trierweiler a été à la hauteur du premier grand rendez-vous de politique étrangère. Ici en images la First Girlfriend qui mise sur une mode chic et simple :