Une sex tape d'Adèle. Voilà ce que le paparazzi français Jean-Claude Elfassi a promis au monde entier pour le 17 février 2012. Etonnant, la talentueuse chanteuse paraît bien timide à chacune de ses apparitions. Le sexe, contrairement à la plupart des chanteuses qui cartonnent, n'est pas du tout son fond de commerce. Oui mais voilà, est-ce bien Adèle ? La chanteuse dément formellement. Quoiqu'il en soit, les curieux ont été nombreux : le blog où devait être diffusée la vidéo ne répond plus.
Le Maître - comme Elfassi se surnomme - a réagi sur Twitter au plantage de son site "C'est incroyable qu'il y ai autant de cochons !". Il assure que son blog sera bientôt de nouveau en ligne. Et il invite par ailleurs ses Disciples à acheter le magazine Public dans lequel on peut voir les photos tirées de la vidéo hot.
Mais que voit-on exactement dans cette sextape de 6 minutes ? Une personne ressemblant à Adèle prend du plaisir sur la banquette arrière d'une voiture. Une alternance de gros plans montre essentiellement son visage et ses parties intimes. Public consacre 3 pages à l'affaire.
Jean-Claude Elfassi n'en est pas à son premier buzz. Son nom revient dans tous les coups les plus juteux. Il semble avoir une vision élargie des notions de vie privée et de déontologie journalistique.
Jean-Luc Delarue dit avoir révélé son cancer suite au vol de son dossier médical par un paparazzi. S'il ne l'a pas nommé, d'autres se sont empressés de reconnaître Elfassi. C'est d'ailleurs sous les yeux du présentateur que Daniel Ducruet en était venu aux mains avec Jean-Claude Elfassi lors de l'enregistrement de l'émission Ca se Discute.
Adèle, grande gagnante des Grammy Awards 2012, n'a pas tardé à réagir à cette histoire. Il y a quelques jours, elle a publié un tweet explicite : "Je ne supporte pas les paparazzis." Ses avocats ont depuis déclaré "La jeune femme dans cette sextape n'est pas Adèle. Ce n'est donc pas elle non plus sur les photos de Public. Nous allons attaquer en justice ce magazine. Adèle, en pleine convalescence, vit très mal ces diffamations."